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 || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]

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Marcel Roy

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MessageSujet: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Sam 4 Sep - 17:30

    S'était le mardi, Marcel était partie prendre une marche dans la rue pendant la pause entre les deux période de l'après-midi et il faisait gris dehors, il menaçait de pleuvoir sous peu, mais il était quand même sortie à l'extérieure, il avait besoin d'aire frais et pour être frais, l'aire, il l'était. Un léger vent du nord soufflait et le fond d'aire était froid. Dire que s'était la canicule la veille et qu'il avait fait un soleil de plomb alors que le lendemain on se gelait dehors, stupide température d'automne. S'était le genre de journée ou l'on sort ses gants et son foulard, se que Marcel avait oublier de faire et donc, il avait froid. Les mains dans ses poches, il marchait rapidement pour se réchauffer et de la buée sortait de sa bouche. L'air était lourd et humide et ses cheveux bruns naturellement raides ondulaient un peu à cause de l'humidité. Il avait essayer de se passer le fer plat, mais cela s'était révélé inutile et depuis qu'il était sortie dehors, s'était encore pire. Seul sa mèche rebelle était toujours raide, c'était déjà ça. Le vent était de plus en plus fort, et Marcel était sur le chemin du retour et se dépêchait parce qu'il sentait que la pluie allait tomber bientôt et il avait vue juste. Il était toujours à deux rues de l'école quand la pluie tomba en torrent. Il fini part rentré à l'école complètement trempé, les pantalon plein de boue et geler jusqu'au os. Le professeur l'envoya prendre une douche et se changer, se qu'il fit.

    Marcel alla chercher ses vêtements de rechange et fut obliger de faire un peu de ménage pour les trouver, sa chambre étant toujours brodelique, il se perdait dans son propre fouillis, mais il disait toujours que s'était un bordel organiser et que même s'il faisait le ménage, ça ne durait pas plus de deux semaine. Il fini par se rendre au douche trente minute plus tard, ayant fini par retrouver son savon et son shampooing dans son garde-robe. Il se fit couler une douche d'eau chaude, se qui lui fit le plus grand bien étant donner qu'il était geler. Il était si confortable sous l'eau chaude qu'il sortie de la douche plus tard que prévue et il eu à peine le temps de se rhabiller que la cloche de fin des cours sonna. Super. Il avait manqué son dernier cours de la journée parce qu'il était sous la douche -et bien sur, se n'était pas la faute de son bordel- à cause de la pluie lui était tombé dessus. Tout ça lui avait creuser l'appétit et il se dit que d'aller se préparé son repas préféré lui remonterais un peu le moral. Il se rendit donc en cuisine pour aller se préparé une bonne poutine comme lui seul en avait le secret.

    Les ingrédient sur le comptoir, le jeune garçon commença par peller les patate puis les couper disgracieusement pour en faire des frites qu'il envoya bouillir dans l'huile. Il prépara la sauce brune et le fromage et il attendit que les frites soient prêtes pour les mettrent dans un bol pour par la suite rajouter la sauce et le fromage en grain. Il ferma le feu et laissa se qu'il ne mangerais pas dans le chaudron. Beaucoup de gens aimaient sa poutine et il s'arrangeait toujours pour en faire plus pour pouvoir en donner aux autres. Il était généreux là dessus parce qu'il savait bien que personne d'autre que lui ne pouvait cuisiné se plat aussi bien, mais il n'en faisait que très rarement, parce que s'était très gras comme repas, mais Dieu qu'il adorait en manger! Assis sur les deux patte de sa chaise avec un pied sur le bord de la table en train de savouré son plat tout en se balançant avec son pied, il écoutait la pluie tombé, étant seul dans la cuisine dans laquelle régnait une bonne odeur de nourriture, la seul chose que l'on pouvait entendre était le la pluie et la fourchette de Marcel piquer le bol quand il allait se chercher une nouvelle boucher de poutine. Il regardait la pluie tombé par la fenêtre et fini par se perdre dans ses pensé. Il ne remarqua pas tout de suite la personne qui venait d’entrer dans la cuisine, et il ne l'avait non plus entendue entré à cause, encore une fois, de la pluie.
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Francis Bonnefoy


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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Dim 5 Sep - 8:58

Ploc.

Oh non. Encore de la pluie. Il arrêtait pas de pleuvoir en ce moment!!!!
Même si hier avait été étouffant, il n'annonçait que l'orage. Alors qu'aujourd'hui, l'air était froid, le vent vous lançait des lames comme pour vous blesser encore plus.


-Alalah, ma pauvre peau de porcelaine...


Francis était coquet. Après l'air baroque, ça lui était resté. Enfin, aujourd'hui il avait arrêté de se boucher les pores de la peau avec de la crasse, de la poudre et des peaux mortes. Pasteur était passé par là, comme il aimait le penser!! Enfin surtout, un bon bain avec de délicats pétales de roses flottant à la surface, c'était quand même bien...Comme on le dit 'Rien n'est plus érotique qu'un corps ruisselant d'eau ♥'.
Il fût vite ramené à la réalité par Roderich qu'il croisa dans les couloirs et qui lui dit de se dépêcher de repartir à l'infirmerie car "un malade n'attends pas pour avoir mal!!"
Rabat-joie...

Plic.

Aha, très drôle, un seul plic n'aurait pas suffit à montrer l'ampleur de l'orage qui se préparait. Tout ça, ça donnait envie à Francis de se mettre un tablier et d'aller préparer des crêpes. Ou une bonne fondue savoyarde. Enfin, une de ces recettes dont lui seul avait le secret. Les bonnes recettes des montagnes, le tout dit avec l'accent. Mais il était un peu tôt pour manger, et il n'avait pas envie que Roddy revienne lui dire d'aller faire son travail.

-C'est pour ça que chez moi, on aime la grève...

Il retourna en traînant des pieds dans sa pièce blanche, mais sans lumière à cause des nuages qui bloquaient tout. Il appuya sur l'interrupteur grisâtre et alla poser ses fesses sur le meuble qu'il aimait le plus: son fauteuil. Il le mit en position allongé et ferma un peu les yeux.

Un grand craquement se fit entendre. Le français re-ouvrit instantanément les yeux et se redressa pour regarder par la grand fenêtre aux vitres transparentes. Un éclair jaune électrique traversa le ciel en une fraction de seconde puis disparut. Francis n'aimait pas beaucoup les orages, mais les regarder l'amusait quand même. Sentir l'adrénaline dans son cerveau le surexcitait et il ne pouvait décrocher ses yeux par la suite.
Il attendit un peu et réussit à en avoir encore deux, puis la cloche de la fin de cours retentit, ce qui le ramena à la réalité. Déjà la fin des cours? Chouette, il pouvait aller manger à présent!!♥
Traversant les couloirs mal éclairé, regardant les portes de salles de cours ouvertes ou pas, il traça vite sa route avant de se retrouver devant la porte massive de la cuisine. Une odeur grasse d'huile et de fromage s'en dégageait, un peu écœurant. Ça lui rappelait les tests culinaires de son petit Matthew, dans le temps. Il ouvrit la porte doucement, et y entra sans faire claquer ses Derby cirée sur la pierre. Il y avait déjà quelqu'un dans la pièce. Un du bloc Américain, vu sa mèche. Et en prenant en compte l'odeur du fromage, ça devait être un canadien. Il regardait vers la fenêtre et avait des pommes de terre crues à côté de lui.
Oh tiens, un pot-au-feu, ça serait sympathique...

-Je peux t'emprunter tes patates?

La pluie masque trop la voix grave du barbue. Ce disant que finalement, la nourriture était à tous le monde, il avança rapidement et alla en prendre quelques une. Enfin, peut-être qu'il aurait dû dire qu'il était là, car le Canadien se retourna à ce moment là, et il ne s'attendait pas à une telle réaction...
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Marcel Roy

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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Mer 2 Mar - 20:01

    Marcel écoutait presque attentivement la pluie qui tombait et avait complètement la tête dans les nuages, il pensait à tout et à rien comme: dommage j'aurais bien voulut sortir se soir; ou encore: Est-ce que je vais jouer au hockey ou bien je reste dans ma chambre à faire mes devoir dus pour cette semaine? Le regard fixer sur la fenêtre, comme si son esprit était partie vagabonder ailleurs mais que son corps était resté là à attendre que le temps s'éclaircisse. Tenant en équilibre sur deux pattes de la chaise sur laquelle il était assis, un pied contre la table pendant que l’autre se balançait lui faisait faire un mouvement comme s’il se berçait, sont esprits continuait de vagabonder, passant de vieille mémoire au projets futur entre deux bouché de poutine. À force d’écouter la pluie, il commença à trouver que le bruit que faisait cette dernière quand elle frappait les fenêtres, ressemblait à une mélodie, à la fois heureuse et malheureuse, cette chanson sans parole, pleine de bonheur et de mélancolie, faisait plaisir au plantes mais déplaisait au animaux, les goûte d’eau semblait être à la fois des larmes de joie et de tristesse. C’était comme ça qu’il percevait la pluie, des larmes tombant du ciel pour jouer à la terre sa faible, mais à la fois puissante, mélodie de Bonjour et d’Adieu. Fermant les yeux pour mieux écouté, il commença à chantonné l’aire que lui jouait la pluie, un sourire se dessina sur ses lèvres, continuant de se balancer sur sa chaise. L’air de mélodie lui disait quelque chose, mais ne se souvenait plus tout à fait de qu’elle chanson il sagissait. Ça devait probablement être l’une de ses vieilles chansons que l’on chante autour d’un feu de camp avant d’aller dormir. Il avait terminé sa poutine et il ne restait qu’un peu de sauce, mais il était tellement perdu dans les nuages qu’il continuait de gratté le font du bol, dans un petit grincement de fourchette métallique contre le bol en plastique.

    N’ayant pas remarqué Francis, il continua à chantonné en souriant, puis, il fini par reconnaître la chanson en question, c’était « À la claire fontaine », un classique de camping comme il l’avait penser. C’était une vieille chanson, il l’avait entendue une fois et ne l’avait jamais oublier par la suite. Puis, sans même sans rendre compte, il était en train de murmuré les paroles de la mélodie. Il la trouvait triste, cette chanson et il n’avait jamais compris ce que les gens y trouvaient de joyeux. En quoi est-ce que la complainte d’un homme est-elle joyeuse? Il n’y voyait pas très claire sur la question, lui qui ce plaignait, il faut avouer, assez souvent, ne voyait pas en quoi ce plaindre pouvait être un évènement heureux. Il retourna la question plusieurs fois dans sa tête, sans vraiment trouver de réponse concrète. Peut-être que les gens se comparaient à cet homme en peine en se disant que leur situation n’était pas si pire, et que ça les rendait même joyeux… ? Sur cette réflexion, il revint à la réalité et remarqua que quelqu'un était là, il se retourna vers lui, mais il n'eu pas le temps de rien dire que son pied qui était posé sur le bord de la table glissa et il tomba de sa chaise pour se retrouver sur le dos. Son bol, qui était retombé sur lui, avait laissé une belle grosse tâche de sauce dite « Ashton » sur son chandail. Il ne pu s’empêcher de lâché un : « Tabarnak! » en grommelant. Remarquant la tâche sur son chandail, il ne puit s’empêcher de sacré à nouveau après avoir laisser tombé un : « S’pas vrai!? ». Décidément, ce n’était vraiment pas sa journée « Petit lundi, grosse semaine » comme on dit.


Dernière édition par Marcel Roy le Ven 22 Avr - 8:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Mer 16 Mar - 10:54

Plic

Et la pluie qui continuait de tomber. Sans cesse, l'eau se déversait contre le sol. Les éclairs s'étaient à présent arrêtés, mais les gouttes continuaient de tomber, abreuvant le sol qui périssait peu à peu.
Une mélodie accompagnait ce rythme incessant, ce bruit de fond qui vous remue les tympans; le jeune garçon chantonnait doucement 'A la claire fontaine', accordant sa chanson avec la pluie.

«A la claire fontaine, m'en allant promener
J'ai trouvé l'eau si belle que je m'y suis baigné ~»


C'était une chanson qui allait bien avec le temps. Un air doux et frais, humide, qui apportait une chaleur printanière mais avec une certaine mélancolie.
Ça lui rappelait les doux après-midi dans le Sud, autrefois, enfin, il n'y a pas si longtemps finalement, avec un olivier qui fait de l'ombre, une citronnade pleine de glaçons et une chaise longue qui soutient votre paresseux corps, fatigué par la chaleur de l'été et bercé par les rayons du Soleil.

Paff!

Cela changeait des 'plocs' habituels. Et pour cause, ce n'était pas de la pluie mais la jeune nation qui venait de tomber de sa chaise.

«Tabanak!!»

Le bol tomba mollement sur le sol, roulant sur le sol froid après avoir laissé une délicate auréole grasse sur le pull du garçon.
Une insulte pareil, ça ne pouvait être qu'un Québécois.
Et justement…

«…Québec ?» murmura Francis, dans une illumination. Il entendait presque les trompettes des anges, les chants des nones et la lumière divine sur lui.
Un «S’pas vrai !» le ramena sur Terre ; la région Canadienne avait l’air mal en point.
Ni une ni deux, France alla voir s’il n’était pas assommé ; il releva doucement le garçon qui avait l’air d’être d’une fort méchante humeur…

«Tu arrives encore à bouger ? Ta colonne vertébral n’a pas l’air d’avoir reçu un choc… Ah, tu vas avoir une jolie bosse sur la tête mais sans ça, ça devrait aller !»

L’expression du Français changeait assez de celle de Québec. Lui, il était merveilleusement heureux de revoir une nation qui ne l’avait pas oublié, qui était devenue indépendante sans nier ses racines. Il passa presque machinalement une main paternelle dans les cheveux blond-châtain de son ex-petit protégé, un sourire sur les lèvres gentiment amusé.

«Ça fait longtemps, hein … ?»

Oui, ça faisait longtemps. Assez de temps pour que Marcel change suffisamment pour que Francis ne le reconnaisse pas tout de suite.
Car lui n’avait jamais oublié ces visages d’enfants souriants et joyeux qu’il avait autour de lui autrefois.
Jamais.
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Marcel Roy

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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Ven 22 Avr - 20:31

    Se relevant douloureusement de sa chute avec l’aide de la personne qui semblait être là depuis un petit moment déjà. Son dos et sa tête le faisaient souffrir maintenant et il ne pu s’empêcher de grimacer un peu, tout ça n’arrangerais en rien son humeur, parce qu’il ne pourrait probablement pas pouvoir jouer au hockey ce soir là, et il n’entendit que brièvement son nom et le blabla de l’autre nation dont la voix résonnait dans sa tête comme un écho lointain, son esprit c’était légèrement brouiller et avait un peu de mal à retrouver ses sens. Il faut avouer qu’il avait reçus un sacré coup sur la tête. On lui avait pourtant répété mainte fois de ne pas se tenir sur deux patte de chaise mais bien toujours sur les quatre, malheureusement pour lui, il n’écoutait jamais se judicieux conseil et se ramassait souvent par terre. Puis, alors que ses sens lui revenait et que la voix de l’autre nation lui parue moins lointaine, il lui semblait qu’il l’avait déjà entendue, cette voix… Puis, la mémoire lui revint « France…?» murmura-t-il pour lui-même, incrédule, il regarda la nation, et cela ne lui fit aucun doute, c’était bel et bien France qui se tenait là. Ce dernier semblait heureux de le revoir, lui aussi il l’était. Son ancien tuteur lui passa alors une main dans les cheveux en souriant.

    «Ça fait longtemps, hein … ?»

    Oui, ça faisait longtemps. Très longtemps même. Ces retrouvailles rendirent aussitôt le sourire au québécois, parce qu’autant que le français avait encore en mémoire une image d’un Québec tout petit et sans problème, autant lui se souvenait des belles histoires et les sourires chaleureux de France alors que lui, nouvellement apparue au palmarès des nations, découvrait sont propre petit monde. Cela lui semblait à la fois si près et si loin dans sa mémoire…Il n’était plus le petit Québec d’autre fois, il avait grandit, et c’était ramasser pleins de problèmes à la con, comme les autres nations. Quelque fois, il voudrait retourner à cette époque de sa vie ou tout était si simple, d’autre fois, il aurait voulu mourir quand les ponts furent coupés, de force, il y a des années, pour s’évité toutes ses souffrances futur, mais il se rappelait qu’il n’aurait pu se permettre ça. Il était, et est, trop fier de ce qu’il possède pour s’en départir si facilement. Quelque fois, il se croyait comme dans Astérix : un petit village qui repousse encore et toujours l’envahisseur. C’était à peu près sa réalité depuis déjà un long moment. La plupart le remarquaient bien. Malgré tout, il était content maintenant, de pouvoir enfin revoir le français et donc, lui rendit son sourire.

    «Ouais, ça fait très longtemps Pa-…France.»

    Il avait bien faillit l’appeler Papa comme il le faisait autre fois, mais il s’était rapidement raviser, trouvant qu’il avait passé l’âge et qu’il faudrait donc mieux ne pas parler comme s’il avait encore cinq ans. Cette demie erreur de sa part le mit mal à l’aise, il ne voulait pas que le Français pense qu’il n’était encore qu’un enfant, alors qu’il était bel et bien un adulte. Pour masquer le tout, il se contenta de sourire gentiment et d’ajouter quelque chose de simple, mais qui définissait bien le fond de sa penser et pour peut-être engager la conversation.

    «J’suis vraiment content d’te revoir!»
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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Mar 17 Mai - 12:12

Malgré la pluie, malgré le froid, malgré le temps, il se sentait tout chaud, comme les soirées d'hiver où l'on rentre exténué après avoir faillit faire trois accidents; on a juste la force d'allumer la cheminée et on se retrouve à 21h à faire griller des marshmallows au bout d'un pic assis dans son canapé avec un chocolat liégeois sur les genoux, au dessus du plaid écossais piqué à tante Gladys.
Enfaite, Francis se sentait juste bien. Oui, c'était bien de retrouver une ancienne colonie, un peu comme une vieille connaissance mais qu'on a juste envie de câliner et de demander si il n'a «pas une petite amie? ♥» (ndlj: Papa stalker, le retour~)
Dans tous les cas, il était juste content de le revoir, comme ça, même si le début avait été un peu... Mouvementé.


«Ouais, ça fait très longtemps Pa-…France.»


Francis aurait voulu lui dire que malgré son âge, il pouvais parfaitement l'appeler "papa'; lui même appelait encore Gaule "papa' quand il le voyait (rarement) et il n'en était pas mort. Enfin, peut-être que le temps avait distendu leur fil rouge , celui qui les reliaient. Mais même après tout ce temps, il avait l'impression de l'avoir quitté hier.


«J’suis vraiment content d’te revoir!»


«Oh, tu ne connais pas ma joie ♥» pensa la France. Oui, il l'aimait son petit Marçou -qui avait prit une tripotée de centimètres, sois dit en passant. Il était devenu un beau jeune homme, même si il n'avait pas le style de son "père", cet aspect classe et un peu triste, qui sent le tabac de grande marque et qui a une fine de couche de poussière.
L'allure de la vieille génération, quoi. Enfin, tous ces pays européens qui avaient colonisés, qui avaient montré un espèce d'exemple à toutes leurs colonies qu'il chérissaient ou pas, qu'ils suivaient le plus souvent, qu'ils voyaient grandir encore et encore, pour finalement les voir partir, les remettants à leur place et stoppant leur folie des grandeurs.
Marçou avait des raisons d'appeler Francis 'Papa'; après tous, c'était des Français qui le peuplait en partie. Bien que ceux-là avaient prit un nouveau départ pour faire ce que l'on voit maintenant, à la base, c'était un peu comme de l'ADN qu'on lègue: les bases restent ce qu'elles sont.


«Je n'te le fait pas dire! Depuis quand on ne s'est pas vu?!»


Il lui fit une petite accolade paternelle d'un papa qui retrouve son fils après tant de temps, après des épreuves qui les ont fait évoluer.
Sa faim pouvait attendre quelques minutes, pour l'instant il s'occupait de sa famille.
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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Sam 25 Juin - 17:32

    «Je n'te le fait pas dire! Depuis quand on ne s'est pas vu?!»

    «Mon Dieu! Ça doit faire un méchant boutte! Tellement que j’ai arrêté de compté! Moi qui était sûr de plus t'revoir, j'suis vraiment surpris d'te trouver icitte!»

    Il lui rendit son accolade avec joie, lui qui, quelque minute auparavant était d'humeur exécrable, était maintenant aussi heureux qu'un gamin dans une fête foraine, on pouvait le voir sur son visage et dans son sourire. Son gamin intérieur qui avait attendu le retour du français pendant si longtemps était maintenant combler et heureux. Il avait tellement de chose à dire et d’histoire à raconter, jamais en une heure il aurait eu le temps de tout dire au français et c’était probablement réciproque, parce qu’après tant d’année, il est impossible de n’avoir rien à raconté, la vie étant bourrée de hasard, il nous arrive bien des chose que nous n’avions pas prévue, des bonnes et des mauvaises et ces retrouvailles en était la preuve. Encore jeune, Marcel c’était mit en tête qu’il ne reverrait probablement jamais Francis, mais le hasard en avait décider autrement, la preuve, son ancien tuteur, celui qui l’avait éduqué, logé et nourris alors qu’il n’était pas plus haut qu’une pelle se trouvait là, devant lui et se souvenait de lui même après toute ces années. C’était vraiment le fruit du hasard que le québécois se soit trouvé dans les cuisines, étant donné qu’il avait l’habitude de manger dans sa chambre, avoir su, il serait resté mangé dans la cuisine bien avant! Et il aurait fait plus attention pour ne pas tomber et taché son survêtement. Parlant de ce survêtement, celui-ci l’énervait, il le trouvait moche et encore plus maintenant qu’il était sale. Alors dans l’espace d’une trentaine de seconde, il l’enleva vite fait bien fait et il se sentit aussi tôt beaucoup plus confortable. Maintenant qu’il ne se sentait plus salle et dégueu, il se sentait aussi beaucoup plus alaise pour parler avec France. Lui qui détestait les uniformes se ferait une joie d’aller faire brûler le survêtement plus tard, mais pour l’instant sa priorité était ailleurs. Il voulait parler avec France et avec un peu de chance refaire leurs liens familiaux qui s’étaient effrité avec le temps.

    «Tu n’peux pas savoir tout s’qui c’est passer depuis l’temps! J’aurais tellement d’chose à t’raconté que j’manquerais probablement de salive!»

    Puis il se mit à rigoler légèrement en se frottant un peu la tête. Il voulait bien savoir se que devenait Francis et ce qu’il faisait ici. Puis, il réalisa que la pratique de hockey allait bientôt commencer. Têtu comme il est il y serait probablement aller malgré sa chute, sauf que là, son père était là, le hockey pourrait bien attendre, de toute façon il ne faisait que ça jouer au hockey, alors il pouvait bien prendre le temps de parler avec son père qu’il n’avait pas vue depuis plusieurs années. Marcel était têtu, mais il avait le cœur à la bonne place. S’il y avait une chose qu’il ne passerait jamais derrière ses loisirs et ses obligations, c’était la famille. Il faut toujours prendre le temps pour la famille si on veut que les liens soient solides et le français était maintenant sa seule famille, puisqu’il ne savait plus trop comment il considérait Matthew. Alors s’il pouvait avoir des liens stables avec quelqu’un, c’était probablement France et il n’allait certainement pas laisser passer cette occasion en or pouvoir réparé les ponts qui s’était écrouler.
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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Sam 23 Juil - 12:23

Le sourire de son fils le faisait sourire lui aussi. Après tout, quelle joie plus grande que revoir un être que l'on a élevé et en bon état de plus?

«Mon Dieu! Ça doit faire un méchant boutte! Tellement que j’ai arrêté de compté! Moi qui était sûr de plus t'revoir, j'suis vraiment surpris d'te trouver icitte!»

L'accent de son fils le fit rire doucement. Il trouvait ça juste a-do-rable! Voir son Français comme ça, ça lui rappelait des humoristes. Pour lui, le Québec c'était: Français (et par là: Fiston), Poutine, école du rire, bûcherons et hockey. Et les épisodes du Coeur a ses raisons sur NRJ12.
En tous cas, le chou avait raison: ça faisait une 'méchante boutte' qu'ils ne s'étaient pas vus! Et ça lui avait bien manqué de ne plus le voir... Bien sûr, de nos jours, il y avait la télévision, Internet, les infos en direct pour savoir ce qu'il se passait dans leurs vies respectives, mais tout de même, rien ne valait la parole direct du pays pour savoir ce qui se passait chez lui, ce qu'il y avait comme news.
Francis observa quelques instants la tâche sur le sweat de Marcel; déjà, il espérait qu'il ne s'était pas fait trop mal en tombant... Ses instincts de père revenants au galop, il le re-scruta discrètement, même si il savait la nation plutôt forte (Hé, être le fils de France, ça vous forge le caractère ~!), voyant parfois quelques petites rougeurs, mais ça avait l'air d'aller tout de même assez bien (Et puis vu son sourire et sa tête de grand gamin, il n'avait pas l'air en si mauvais état que ça!)
Finalement, il n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit que Marcel enleva son sweat. Ha, solution radicale! Il espérait qu'il trouverait une bonne lessive pour bien enlever cette tâche dégoulinante, sans savoir qu'enfaite, le vêtement allait sûrement finir en cendres!
Ainsi, son fils se retrouvait en T-shirt devant lui; Francis eu alors une nouvelle fois l'occasion de voir que le petit Québec avait bel et bien grandit... Ses bras avait complètement grandis, ses muscles s'étaient développés, il devait sûrement avoir une poigne puissante... Aussi, se rappela t-il que le fils en question était assez sportif et faisait du hockey; il se dit alors qu'il devait justement peut-être revenir d'un entraînement, et il eu de nouveau un petit sourire en voyant que, même avec l'âge, ses goûts n'avaient pas changés! Il aimait toujours autant le sport, se défouler, et alors, Francis revoya le petit bout de chou en train de courir partout, s'accrochant aux arbres, dépensant son énergie d'enfant, quoi.

«Tu n’peux pas savoir tout s’qui c’est passer depuis l’temps! J’aurais tellement d’chose à t’raconté que j’manquerais probablement de salive!»

Le Français re-partit dans un rire en entendant le Québecois dire ça. En effet, tellement de temps avait passé depuis la dernière fois durant laquelle ils avaient échangés quelques mots plus personnel, hors des réunions mondiale, ect...

«Et moi donc! ça va faire tellement longtemps!!»

Il fit une accolade à son fils. A ce moment, c'était bien la seule chose qu'il avait vraiment envie de faire! Son rire devant sûrement résonner dans l'oreille de son fils, un rire heureux, sans méchanceté ou sentiments négatifs aucun, juste le rire d'un père qui, une fois de plus, retrouve son fils.

«Et bien dans ce cas, assieds-toi et racontes-moi tout!»

Sa journée de travail était finit, il était avec son fils, on ne pouvait rien lui reprocher. A présent, il voulait juste avoir un moment privilégié comme il aurait dû en avoir depuis longtemps.
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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Mar 9 Aoû - 17:52

    Le rire du français fit sourire à nouveau le québécois, il savait que ça faisait longtemps qu’il ne l’avait pas entendu et le fait que Marcel lui parle avec l’accent ressemblant grandement à celui d’autrefois –les sacres et les anglicismes en plus- devait probablement lui rappeler des souvenir, autant que le visage du français pour lui. C’était dur de croire qu’il y a des années, Marcel devait lever la tête à presque quatre-vingts degrés pour le regarder et qu’aujourd’hui il était presque de la même grandeur que lui. Marcel n’avait pas grandit très rapidement, mais il avait fini par avoir une pousser de croissance assez importante et le sport lui avait donner une certaine masse musculaire qu’il entretenait en jouant au hockey régulièrement, et comme il aimait y jouer ça n’avait jamais été quelque chose de difficile à faire. Il était pratiquement devenu un homme, et maintenant qu’il pouvait regarder le français directement dans les yeux –où presque- il remarquait que leur seule réelle ressemblance était leur langue et leurs yeux. Marcel était un brunet aux cheveux raide alors que son père était blond aux cheveux onduleux et à la barbe, ce que Marcel prenait bien la peine de rasé puisqu’il trouvait que ça lui donnait un air de bûcheron, pas qu’il n’aimait pas ça, mais il ne désirait pas se fait appeler ‘Lumberjack’ pour le reste de l’année, alors le rasage était de mise. Peut-être que s’il se laissait pousser un peu la barbe et l’entretenait un peu, il ressemblerait un peu plus à Francis. Là n’était pas la question, il se demandait surtout comment ça se faisait que Matthew, qui était majoritairement anglais, ressemblait plus à Papa alors que lui, qui était français. C’était étrange tout de même, même Ryan ressemblait plus à Francis que lui. Problème de génétique? Non, c’était probablement à cause de ses origines autochtones, à la base. Quoique Matthew avait à peux près les même origines que lui… Qui plut est, ce n’était pas important pour le moment, peut-être demanderait-il des explications au français plus tard. Il lui rendit d’abord joyeusement son accolade et rit légèrement en entendant à nouveau son père rire. Il semblait vraiment heureux de le retrouver, le québécois l’était tout autant. Papa lui dit alors de se rassoire et de tout lui raconter. Alors il s’exécuta sans se faire prier. Il venait à peine de s’assoire qu’il commençais déjà.

    « Bah, je fait toujours autant de sport, je suis même l’un des meilleur joueur de l’équipe!» commença-t-il, fier de son statue au sein de son équipe « bien sûr ya se con de tête carré qui fait tout pour m’énerver, c’est ça faute si j’ai pas eu mon poste de capitaine de l’équipe, l’imbécile me fait toujours pété ma coche quand s’pas l’temps » continua-t-il en grognant « Mais bon, je te parlerais pas de lui, l’est pas important de toute façon, c’est qu’un imbécile arrogant et prétentieux qui me sert de voisin. » dit-il en se calmant un peu « Sinon, appart de ça, j’ai plus ou moins un bonne relation avec Mathieu, parce qu’il refuse que je devienne indépendant mais ça non plus c’est pas si important. J’ai essayé de m’améliorer en cuisine, mais ce n’est pas trop mon truc. Je me suis fait des nouveaux amis et d’autre voisin fatiguant parce qu’on partage le même pays, mais ça pourrait être pire.» affirma-t-il « Et toi? »

    Il voulait savoir comment allait son père alors il n’avait fait qu’un bref résumer des évènements. Et peut-être qu’après il pourrait lui poser la question qui le turlupinait depuis tout à leur. Il se demandait si Francis trouvait ça aussi étrange que lui qu’ils ne se ressemblent pas. Peut-être aurait-il une explication ou une théorie. Ou rien, même. Ça ne dérangerait pas Marcel s’il ne le savait pas, il voulait juste savoir son opinion sur la question. Il fallait avouer que c’était un fait étrange tout de même.Enfin, pour lui ça l’était.
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Francis Bonnefoy


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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Jeu 6 Oct - 12:36

« Bah, je fait toujours autant de sport, je suis même l’un des meilleur joueur de l’équipe!»

Francis eu la pensée de son fifils, les bras façon bodybuilder... De plus, il eu l'image de toute les pom-pom girl autour de Marcel, se frottant à lui. L'essence du mââââle.
Oui bon, il riait!

« Bien sûr ya se con de tête carré qui fait tout pour m’énerver, c’est ça faute si j’ai pas eu mon poste de capitaine de l’équipe, l’imbécile me fait toujours pété ma coche quand s’pas l’temps »

Un rival? Tête carré? C'était presque une intrigue pour film d'adolescents, là!
L'âme fraterno-paternel de Francis lui faisait de toutes façons seulement penser à des encouragements acharnés pour le petit. Plus grand que lui maintenant... On se comprends!

« Mais bon, je te parlerais pas de lui, l’est pas important de toute façon, c’est qu’un imbécile arrogant et prétentieux qui me sert de voisin. »

Un voisin? Ha, ça devait être un Canadien. Imbécile arrogant? Ha. Cela lui faisait bel et bien penser à quelqu'un. Il irait s'assurer de la véracité de sa pensée par la suite.

« Sinon, appart de ça, j’ai plus ou moins un bonne relation avec Mathieu, parce qu’il refuse que je devienne indépendant mais ça non plus c’est pas si important. J’ai essayé de m’améliorer en cuisine, mais ce n’est pas trop mon truc. Je me suis fait des nouveaux amis et d’autre voisin fatiguant parce qu’on partage le même pays, mais ça pourrait être pire.»

Francis eu un léger rire en se souvenant des premiers plats du petit Québec: c'était très... Imaginatif. Immangeable, mais imaginatif! Oui, en tous cas, il s'était encore amélioré; la preuve en était même qu'ils s'étaient retrouvés dans une cuisine. Signe du destin?
En tous cas, il était déjà heureux de voir de loin l'évolution de son fils chéri, mais le voir ici raconter ça de sa propre bouche, c'était encore mieux que n'importe quel article de Le Monde!

« Et toi? »

Et lui? Heu. Il était en crise, il avait des problèmes avec son patron, il se frittait toujours avec l'anglais, il avait encore quelques petites histoires à régler avec ses colonies... Ç'aurait pu être mieux!... Mais en même temps, sa vie n'était pas au bord du gouffre.

«Ha oui, moii! Et bien la vie continue vois-tu: je sors avec des filles le soirs et je supporte mon boss la journée. Sans ça, je suis allé voir Karl Lagarfeld la semaine dernière, et un petit tour en Bretagne dans les jours qui suivent; je passe beaucoup de temps avec Allemagne en ce moment aussi, et puiiiis je me suis aussi acheté un nouveau costume pour la fashion week! J'espère que ça va me faire faire rentrer de l'argent, parce que en ce moment, c'est... Enfin disons que Et... Puis je te rencontre dans la cuisine sans ça ♥»

On ne parle pas de malheurs à son fils. Surtout quand il a ce sourire. Et puis il ne voulait pas faire retomber l'ambiance, ça aurait simplement été du gâchis.

Il lui fit un gros câlin de papa avant de finalement demander confirmation:

«Enfin, juste, le gars qui t’énerve dont tu parlais, c'était bel et bien... Ontario? »

Imbécile, arrogant... Le portait de son 'père'. Le portait d'Arthur. Et il avait assez passé de temps avec cet homme pour finir par le connaître.

Les chiens ne font pas des chats.

Waouf.


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Marcel Roy

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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Mar 8 Nov - 18:33

    Marcel était content de savoir que son père allait bien dans la vie en général, bien sûr, il avait entendue parler de ce qui ce passait de son côté en lisant son journal Le Soleil à presque tout les jours. Vu toute les visites que son premier ministre, qu'il appelait 'tête de mouton', faisait au président français, ça ne lui aurait pas étonné que Francis sache bien qui gouvernait son fils. Quand à ce que Marcel savait sur son très cher père, il n'était pas rare qu'il aille chercher de l'information sur l'état du pays sur internet. Bien sûr, la parole du père lui-même valait plus que toutes les infos MSN et les articles du journal réunis. Il savait que son père ne lui dirait pas ce qui allait mal, mais juste savoir ce qui allait bien rendait le jeunot content. Il savait qu'il ne devait pas s’inquiéter pour son père. Après tout, France était plus vieux et il en avait vue d'autre, Québec était encore jeune et avait encore beaucoup à apprendre, mais d'abord fallait-il qu'il réussisse à se hisser au rang de véritable nation avant de faire quoi que ce soit de trop indépendant. Malgré tout, Marcel savait qu'un jour, il reverrait Francis, peut-être que ça serait dans une réunion du G20, où le québécois serait devenue une véritable nation, adulte et responsable. Les rêves apportent de l'espoir pour le futur après tout.

    « Enfin, juste, le gars qui t'énerve dont tu parlais, c'était bel et bien... Ontario? »

    Le français était tomber pile poil sur la bête noir de la vie présente du québécois. Dieu qu'il le haïssait!...Enfin, disons plutôt que leur deux caractère faisait en sorte qu'il ne s'entendait pas du tout, en plus qu'il était anglais et le québécois était français, cela ne faisait qu'ajouter de l'huile sur le feu. Marcel avait été élevé par Francis et Ryan par Arthur, déjà, le fait d'avoir deux parents qui ne s'aimait pas beaucoup suffit pour transmettre une répugnance entre les deux enfants. Ensuite s'ajoutait les nombreuse haine et bataille d'opinion. Rien n'allait en la faveur de l'entente entre les deux voisins. C'était la France et l'Angleterre des Amériques en quelque sorte. Le fait qu’il ait rencontré Francis dans une cuisine était vraiment le fruit du hasard, mais il était content, il pouvait montré à France combien il s’était amélioré. Parce que même s’il n’y paraissait pas, Marcel faisait de gros effort pour cuisiner des repas à la hauteur de ceux de son père, même si la présentation n’était pas très jolie, il arrivait quand même à faire quelque chose de mangeable. Et lui il ne mettait pas du sirop d’érable sur tout ce qu’il mangeait.

    « Ouais, s’lui. J’lui haïs la face à s’te maudite tête carré. Yé gossant pis y s’pense meilleur que tout l’monde. Y m’énarve, tu peux pas savoir! S’exclama le jeunot. Mais bon, c’est qu’un débile parmi tant d’autre, dit-il en riant. »

    Il alla se reprendre un peu de sa bien aimée poutine et dévora le tout après être retourné s’asseoir. Dieu qu’il adorait ce plat! Malgré qu’il doive le manger avec modération au risque de finir comme l’autre Américain, rien ne lui empêchait de manger ce met pour le moins, imaginatif. Il était fier de sa création que la plupart, au début répugné par son apparence, finissait par adoré à leur tour. Il était fier de lui d’avoir inventé ce plat le premier, donc maintenant il pourrait demander l’avis de son papa cuistot.

    « Au fait, ça, c’est ma plus belle découverte! Dit-il en pointant la poutine. Ça n’en a pas l’air, mais c’est bon en maudit! Tu peux goûté si tu veux, j’serais content d’avoir ton avis! Puis il se souvint de sa fameuse question. Ah oui, pis j’ai une question à t’poser tantôt si ça ta l’temps! »
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Raivis Galante
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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Sam 4 Fév - 17:27

    Plus de réponse depuis un moment, RP abandonné ?

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Francis Bonnefoy


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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Jeu 23 Fév - 13:12

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Les carottes se déshabillaient sous la lame de l'économe, tout comme les pommes de terre l'avaient fait avant elles.
L'oreille de Francis, elle, ne faisait plus attention au bruit de la peau rugueuse qui fait place à la chaire; tellement d'années qu'il en avait épluché, des légumes, que maintenant, il ne faisait plus attention à l'action.

Et justement, toute son attention était vers Marcel.

« Ouais, s’lui. J’lui haïs la face à s’te maudite tête carré. Yé gossant pis y s’pense meilleur que tout l’monde. Y m’énarve, tu peux pas savoir! S’exclama le jeunot. Mais bon, c’est qu’un débile parmi tant d’autre, dit-il en riant. »

Francis ne pût s'empêcher de réprimander un sourire. Haaa, le digne fils de son père. Depuis la fin des temps, il y avait des familles où on se détestait de père contre père en fils contre fils. Apparemment, c'était le cas pour ce fils là!
Et il en était fier. Pendant toutes ces années, et ce depuis sa toute jeune enfance de nation, les deux pays s'étaient battues l'une contre l'autre. Cela avait commis des traumatismes chez chacun d'entre eux.
Francis n'arriverait jamais à oublier Jeanne d'Arc et continuerait jusqu'à ce que ça soit la fin d'en donner la cause à l'autre andouille.
Arthur n'oublierait jamais... Toutes les crasses qu'il avait pu recevoir.
Mais après tout, ça, ça n'était pas le problème du Français. Il était plus facile pour lui de boucher ses oreilles à toutes les accusations qu'on pouvait lui faire.
Il espérait plus ou moins que son fils n'en arriverait tout de même pas là avec la progéniture concurrente. Un bras de cassé, un oeil en moins, passe encore, mais des fissures qui ne se referment jamais, ils ne souhaitait pas ce genres de choses à son fifils adoré!

Et il pensait tout ça en le regardant, ce fils, manger avec délectation une platée de... Fromage. Avec des pommes de terres.

«Suis-je bête, pensa t-il, il est Nord-américain...»

Ca le faisait penser à une sorte de raclette. Il l'imaginait une fois de plus, cette fois dans un chalet de hautes neiges avec deux mooses caribous et une chemise de bûcheron. L'image était plaisante!

« Au fait, ça, c’est ma plus belle découverte! dit-il en pointant la poutine. Ça n’en a pas l’air, mais c’est bon en maudit! Tu peux goûté si tu veux, j’serais content d’avoir ton avis! Puis il se souvint de sa fameuse question. Ah oui, pis j’ai une question à t’poser tantôt si ça ta l’temps! »

Francis focalisa son regard au niveau des pommes de terre prisent au piège dans le fromage. Après tout... Ce petit était plus Français qu'anglais, non?

«Hm, et bien... Bon, la vie est une succession de découvertes!»

Il se leva, prit une fourchette au passage et, au bout de quelques instants, se retrouva avec un morceau dans la bouche.
C'était assez particulier. Mais pas directement mauvais.

«Hm! dit-il, la langue encore pleine de saveur et de la pomme de terre dans la bouche. Et bah, écouke fichton, ch'est pas mauvais kon kruc!»

Il s'attendait à une qualité Mac Do, il se retrouvait avec une qualité Ashton.
Il en reprit une fourchetté.

«Hm, et ku voulais me demanguer...?»
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Marcel Roy

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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Mar 1 Mai - 18:04

    Marcel était content que Francis apprécie sa cuisine. Bon, la poutine était son repas préféré, mais il était capable de faire des choses un peu plus raffinés. Le pâté chinois par exemple. Bon, ce n’était pas très raffiné non plus, mais c’était moins gras que la poutine. Il n’était pas douer pour la présentation des plats, mais au moins les siens avait bon goût, pas comme certain... C’était un début. Et avec la confirmation de Francis, il allait continuer a créé d’autre plats et essayer d’améliorer sa présentation. Au moins il savait qu’il était sur la bonne piste. Maintenant c’était l’heure de ‘Question pour un champion’ avec l’animateur Marcel Roy et le candidat numéro un Francis Bonnefoy. Une réponse claire et direct vaut cents points, une pas claire mais directe en vaut cinquante, une vague en vaut vingt et aucune réponse vaut zéro. Peu importe ce qu’il répondrait, c’était qu’une question idiote après tout non? Et puis il n’y avait pas vraiment de ‘génétique de nation’, enfin lui il n’en savait rien.

    - J’me demandais, puisque je suis la seule province francophone de toute l’Amérique du nord, que ma langue officielle est le français et que la grande majorité de ma population est de descendance française…Pourquoi est-ce que je ne te ressemble pas? Dit-il en agitant les mains pour soutenir ses propos.

    Si la ‘génétique des nations’ existait – ce qui était logiquement improbable dans la limite du pensable – sa génétique à lui c’était bien fait gourer, et pas à peu près. Pas qu’il aurait voulu être le mini-moi de Francis, mais ça aurait été logique, dans la mesure où il est une ancienne colonie française. Il est vrai qu’il avait été séparé du français pendant longtemps, et il était bien trop occuper à se battre avec le petit Ontario pour penser à s’embarquer sur un bateau et aller en Europe dire coucou à Papa avec tout plein de ressentiment et se faire passer un savon par Angleterre à son retour. S’ils auraient été des humains normaux, Marcel aurait probablement demandé un test d’ADN, histoire de voir s’ils étaient vraiment parent, mais étant des nations, les tests d’ADN auraient probablement été erronée ou bizarre, quoiqu’il ne savait pas si c’était possible pour des nations d’avoir un ADN similaire. Laissons à la science ce qui est à la science. Trop réfléchir ne ferait que l’éloigner de son but principal de toute façon.
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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Lun 28 Mai - 5:15

Au bout d'un moment, Francis arrêta tout de même de pigouiller dans le plat Québécois; il sentait son taux de cholestérol monter un peu trop vite, même si avec son entraînement millénaire à base de pâté, fromage, graisse d'oie et banquets à Versailles, son corps de nation n'était plus à ça près. Mais bon, le monde entier qui connaissait la French Cuisine s'était bien rendu compte que, dans ce genres de restaurant gastronomique, l'assiette paraissait immense comparée à son contenu.
Il se leva et alla remplir une casserole en fonte d'eau et y jeta un bouquet garnit, alluma le feu puis se retourna vers son fils.

«J’me demandais, puisque je suis la seule province francophone de toute l’Amérique du nord, que ma langue officielle est le français et que la grande majorité de ma population est de descendance française…Pourquoi est-ce que je ne te ressemble pas?»

Oh. S'en était une de question! La bouche du français s'entre-ouvrit, étonné, surpris par cette question, puis il finit par transformer cette moue en un sourire puis un rire doux et amusé, celui qu'on fait quand un enfant pose une question étonnement bien pensée à son père.

Le rire de Francis diminua mais laissa la trace d'un sourire sur son visage.

«Et bien... Fils, un jour, je suis descendu sur une terre encore inconnue et je t'ai trouvé. Je t'ai élevé, mais au final, l'autre andouillette d'Anglais t'as enlevé... Peut-être qu'à force de passer de bras en bras, tu as changé, mais tu vois, tu es devenu quelque chose d'unique! Et malgré tout ce que tu pourrais croire, tout ce que tu pourrais entendre ou tout ce qu'on pourrait entendre, le simple fait que tu parles Français et que tu sois attaché à moi est un aspect assez fort pour te prouver tes origines!»

Il lui fit un petit clin d'oeil, s'approcha et lui mis la main sur l'épaule. Après tout, il y avait plusieurs pays qui ne ressemblait pas à leurs anciens colonisateurs; il avait toujours trouvé qu'Australie ne ressemblait pas à Angleterre...
Et pourtant!
Les pays avaient une part de leurs anciens colons; mais c'était aussi la façon dont il avait évolués qui les caractérisaient aujourd'hui.
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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    Ven 3 Aoû - 17:50

    Marcel sourit à la réponse de Francis. Il a avait raison. Le fait de passer de bras en bras l'avait battit, surtout son caractère, et il était devenu une nation et une personne unique. De toute façon, il n'avait pas besoin de ressembler au Français pour se souvenir du liens qu'ils ont partager, et qui a tenue malgré force de tumulte, jusqu'à aujourd'hui, une époque plus calme et clémente au bonnes relations. Marcel se souvenait de tout. Du jours ou son père, Francis, l'avait trouver, des bons moments passé en famille, au jours où Angleterre était venu les chercher lui et son frère, combien il avait pleuré et plus tard crié à la trahison et à l'injustice. Il se souvenait de tout, et il se demandait bien si Francis s'en souvenait aussi, s'il avait été aussi triste de devoir les laissé à l'autre anglais à cause d'une bataille bien mal menée. Il sourit. Tout ça était affaires du passé. Un passé qui aurait pu être plus calme, certes, mais qui l'avait forgé au fil de temps, et il était assez content du résultat.

    « Hey...Tsé, après que tu nous ai laisser à Angleterre, moi je croyais qu't'allais revenir. J'en était sûr. J'ai pas dormit pendant trois jours, parce que j’étais sûr que tu pouvais débarqué en pleine nuit pour nous ramener à la maison. Je mangeais pas non plus, mais ça c'est parce que la bouffe d'Angleterre ressemble à tout sauf à de la bouffe. Quand j'avais trop faim, j'allais volé des biscuit dans l'pot. Il pensait que c'était Alfred...» Il ria. Un gros rire tonitruant venant du cœur. « Quand j'ai réalisé que tu reviendrais pas, j'ai commencer à foutre le bordel. Arthur était rendu mauve tellement il était fâché! J'ai eu droit à une fessé, pas été capable de m'asseoir pendant le reste de la journée.»

    Il ria à nouveau. Finalement, tout ça n'avait pas été si mal. Ça lui donnait quelque chose à raconté, à partagé avec son vrai père. L'homme qu'il avait choisi comme figure paternelle. Il avait choisi Francis comme Alfred avait choisi Arthur. À la différence que son père ne l'avait pas vue grandir. Francis avait été épargné de la crise d'adolescence particulièrement longue de Marcel. Néanmoins, il ne doutait pas que s'il demandait à Arthur ou Matthew, ils pourraient tous dire que ça avait été pénible pour tout le monde de l'entourage. Marcel n'était pas un cadeau, il avait été un gamin turbulent et un ado encore pire. Maintenant, il pouvait en rire et n'hésitais pas. Il n'y avait rien de honteux là dedans.
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MessageSujet: Re: || Poutine et pot-au-feu [PV. Francis]    

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